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Elena Garro

Elena Garro

Dans son nouveau roman, Christine Angot raconte l'histoire d'« amour » de sa mère, Rachel Schwartz, et de son père, Pierre Angot, manipulateur narcissique qui joue sans aucun scrupule avec la vie et les sentiments de Rachel.

Dans son nouveau roman, Christine Angot raconte l'histoire d'« amour » de sa mère, Rachel Schwartz, et de son père, Pierre Angot, manipulateur narcissique qui joue sans aucun scrupule avec la vie et les sentiments de Rachel.

Angot trouve ici les mots d’une femme brisée par l’inceste, qui doit rompre avec sa famille: l’adulte ne sera plus complice du passé.

Angot trouve ici les mots d’une femme brisée par l’inceste, qui doit rompre avec sa famille: l’adulte ne sera plus complice du passé.

Les échappées belles de l'écrivain Romain Gary en Corse

Les échappées belles de l'écrivain Romain Gary en Corse

George Sand (1er juillet 1804 – 8 juin 1876), écrivaine capitale du XIXème siècle et figure féminine majeure, connut, fait rare et avant-gardiste pour l’époque, une vie amoureuse pétillante et agitée : à chaque tournant, une figure masculine la délivrait d’une autre, abandonnée. Lorsque Musset, son grand amour, tombe malade d’une fièvre typhoïde, elle appelle un médecin italien, Pagello, à son secours. L’amour s’enflamme dans l’ombre du rétablissement du poète et Sand adresse à Pagello cette…

George Sand (1er juillet 1804 – 8 juin 1876), écrivaine capitale du XIXème siècle et figure féminine majeure, connut, fait rare et avant-gardiste pour l’époque, une vie amoureuse pétillante et agitée : à chaque tournant, une figure masculine la délivrait d’une autre, abandonnée. Lorsque Musset, son grand amour, tombe malade d’une fièvre typhoïde, elle appelle un médecin italien, Pagello, à son secours. L’amour s’enflamme dans l’ombre du rétablissement du poète et Sand adresse à Pagello cette…

FABRICE HUMBERT (*) 1/ J’aime «Lolita» de NABOKOV parce que le roman est répugnant et sublime et parce que rien de ce qui est raconté ne pourrait se passer dans la réalité sans être absolument terrible. Même dans la fiction du cinéma, aucun réalisateur n’a osé montrer ce qui se passait entre cet homme et cette fillette, toujours transformée en jeune fille à l’image. C’est un univers bâti par les mots, sans référence réelle puisque même l’Amérique est revue «à la clarté du rêve» («Ada»).

FABRICE HUMBERT (*) 1/ J’aime «Lolita» de NABOKOV parce que le roman est répugnant et sublime et parce que rien de ce qui est raconté ne pourrait se passer dans la réalité sans être absolument terrible. Même dans la fiction du cinéma, aucun réalisateur n’a osé montrer ce qui se passait entre cet homme et cette fillette, toujours transformée en jeune fille à l’image. C’est un univers bâti par les mots, sans référence réelle puisque même l’Amérique est revue «à la clarté du rêve» («Ada»).

Benoîte Groult est chargée par Yvette Roudy, la ministre socialiste des droits de la femme, de présider la Commission de terminologie pour la féminisation des noms, et se heurte à l’opposition de l’Académie française qui la traite de <em>«précieuse ridicule»</em>.

Benoîte Groult est chargée par Yvette Roudy, la ministre socialiste des droits de la femme, de présider la Commission de terminologie pour la féminisation des noms, et se heurte à l’opposition de l’Académie française qui la traite de <em>«précieuse ridicule»</em>.

Décès de l'écrivain et cinéaste polonais Tadeusz Konwicki

Décès de l'écrivain et cinéaste polonais Tadeusz Konwicki

ALAIN MABANCKOU (*) 1/ Une hardiesse du style, dans un anglais «pourri» magistralement traduit en français par Raymond Queneau. Dès les premières lignes de «l'Ivrogne dans la brousse», d'AMOS TUTUOLA, on est pris dans le vertige de cet univers très «alcoolisé», entre magie, fable, loufoquerie, enchantement et émerveillement. *** 2/ PROUST est intouchable, parce qu’on vous regardera toujours avec de gros yeux lorsque vous avouerez vous être ennuyé dans cette prose soporifique qui vous…

ALAIN MABANCKOU (*) 1/ Une hardiesse du style, dans un anglais «pourri» magistralement traduit en français par Raymond Queneau. Dès les premières lignes de «l'Ivrogne dans la brousse», d'AMOS TUTUOLA, on est pris dans le vertige de cet univers très «alcoolisé», entre magie, fable, loufoquerie, enchantement et émerveillement. *** 2/ PROUST est intouchable, parce qu’on vous regardera toujours avec de gros yeux lorsque vous avouerez vous être ennuyé dans cette prose soporifique qui vous…

Fiódor Dostoievski

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